Un petit mélange de fiction, d’Histoire et d’aventure !

En commençant ce roman, je n’avais aucune idée dans quoi j’allais me plonger. Un roman historique ? Une pure fiction ? Un essai documentaire ? Le résumé, quant à lui, ne ne m’avait pas non plus beaucoup aidée, mais une chose était sûre : la curiosité poussait mon nez vers ce Royaume des Deux-Mers, lui aussi à la recherche du mystère de Dilmoun… 

 

Résumé :

– Voilà un moment que je t’observe. Tu es insensé. L’éternité à laquelle tu aspires, tu ne la trouveras jamais. Abandonne! Ta quête est vouée à l’échec.
– Non! Je refuse que mon corps redevienne poussière. Non! Je veux continuer à contempler la lumière, je veux encore m’enivrer des splendeurs de la vie! Je veux vivre!
Alors le vieux sage murmura :
– Très bien, je vais te révéler un secret. Il existe une plante. Une plante qui vit ici, au fond des eaux. Elle a des reflets argentés. Si l’on ne prend pas garde, elle écorche les mains comme fait la rose. Si tu parviens à la trouver, alors mange-la et tu obtiendras la vie éternelle. 

Entre légende et vérité, Le Royaume des Deux-Mers est un fabuleux voyage initiatique qui nous transporte aux confins de l’une des plus anciennes civilisations du monde : Dilmoun. Dilmoun, le «pays où le soleil se lève», Dilmoun où, d’après la tradition sumérienne, résidait le seul survivant du Déluge. Dilmoun, le jardin d’Éden.

 

Quelle surprise ! 

Le pays de Dilmoun était splendide.

Le pays de Dilmoun était resplendissant.

Le pays de Dilmoun était vierge, immaculé, immobile.

Face à la mer se tenait Enki, le dieu des eaux souterraines, auprès de son épouse Ninhursag, la déesse de la mer. 

D’une écriture nette à la narration captivante, Gilbert Sinoué nous emmène au cœur de cette ancienne civilisation en nous introduisant tantôt au XVIIIè siècle avant notre ère, auprès de ses habitants et leurs croyances (un médecin, un exorciste, des pêcheurs de perles, un roi…) tantôt dans les 1800/1900’s, auprès des archéologues partis à la découverte de cette île ! Naviguant d’un personnage à l’autre, de découverte en découverte et captivée par une intrigue principale, j’ai été surprise de m’attacher aussi facilement à ce récit et d’être entraînée par l’ambiance générale que celui-ci dégage. 

– Père, sait-on d’où viennent les perles ?

Tsurah esquissa un sourire.

– Le soleil féconde le coquillage entrebaillé.

– Le soleil ?

– Parfaitement.

– Et la couleur des perles ?

– C’est le ciel qui les peint. Elles sont nuageuses ou limpides selon le temps qu’il fait. Et s’il fait un orage, alors l’huître frappée de terreur se ferme. Sache aussi que les perles vivent en groupe sous le direction d’une reine, ainsi que les abeilles. Si l’on parvient à saisir la reine, alors ses sujets perdus se laissent prendre…

C’est un peu comme une fouille archéologique pendant laquelle l’auteur nous emmène avec lui sur les traces de cette ancienne civilisation. Gilbert Sinoué nous sert de guide en nous narrant la vie de ses habitants, nous révélant ses mystères, nous donnant quelques suppositions…  

– Je t’écoute.

– Qu’est-ce qu’une légende ?

– Un mensonge pour adultes.

– Non, mon ami. Une légende, c’est une vérité qui reste une fois que tout a disparu.

Et j’ai notamment trouvé intéressant le fait que des thèmes, importants dans des anciennes civilisations comme celle-ci, tels que la médecine, la religion ou encore la mort y soient abordés.

En somme, ce fut une très belle découverte et je remercie les éditions Denoël pour cet envoi !

 

Bonne Lecture 🙂

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