« Au sein d’une famille, il n’y a pas de crime que l’on ne saurait pardonner. »

La blogosphère est vraiment faite de belles rencontres ! Il y a quelques temps, Myriam Elice-Mitakos (que je remercie vivement) m’a contactée pour me proposer la lecture de son premier roman A quatre mains. Un titre qui m’avait tout de suite plu. Un résumé, sur fond de secrets et relations familiales, qui m’avait rendue curieuse… 

 

Résumé :

Yolaine, la trentaine, apprend que sa mère est atteinte d’une maladie incurable. L’annonce vient bouleverser l’équilibre fragile de sa vie, et son rapport aux autres. La maladie lui prend sa mère mais lui rend sa sœur, Armelle, qu’elle n’avait jusque-là pas eu l’autorisation d’aimer.

Comme dans un jeu de piste entre la France et la Grèce, des indices sur les non-dits de sa famille et sur la complexité des êtres humains qui la composent sont disséminés tout au long des chapitres. Au fil des pages, les vérités préétablies qui jalonnent l’existence de Yolaine volent en éclat, tandis que sa sœur se révèle être un personnage solaire.

 

Fait de plusieurs parties, ce roman alterne entre les points de vue des deux sœurs : Yolaine, une parisienne enfermée dans un modèle de femme parfaite, et Armelle,  une grecque d’adoption qui a choisi la liberté. 

Le départ n’avait pas forcément bien commencer… L’autrice nous immerge directement dans le feu de l’action en nous donnant le point de vue de Yolaine, celui d’une bourgeoisie aseptisée et froide dont le paraître est le maître mot. Ce qui fait que, non, je n’avais pas vraiment accroché à ce début de roman. Il me manquait quelque chose, ce personnage ne se livrait pas assez, ne vivait qu’en surface… Et moi qui suis très sensible aux émotions, cette trop grande distance m’empêchait de m’attacher à Yolaine et d’essayer de la comprendre. Mais, cette entrée en matière, cette prise de risque voulue par l’autrice, a finalement fonctionné puisque tout s’est ensuite vite enchaîné : quelques révélations, quelques actions, et l’arrivée d’Armelle… 

A la fin de cette première partie, j’étais moi-même partie (au cœur du roman et de son intrigue) ! La mention puis la venue de la sœur a soudainement fait planer le mystère que j’attendais… Secrets, relations familiales, émotions… tout est venu d’un coup pour mon plus grand bonheur et, résultat, j’ai dévoré le reste du roman dans le train ! 

Cette lecture m’a donc globalement beaucoup plu. J’ai finalement réussi à m’attacher à Yolaine, après avoir eu un coup de cœur pour le personnage d’Armelle. J’ai aimé les sujets qui y sont abordés (notamment ce secret qui fait frisonner…) mais aussi le petit voyage en Grèce que l’autrice nous offre. 

Un roman à la plume délicate à mettre entre de nombreuses mains ! Une autrice à suivre, sans hésiter ! 

 

Une petite question pourrait vous tarauder : mais pourquoi ce titre ? Voici ma réponse : lisez ce très beau roman !

 

Bonne Lecture 🙂

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