« Elle se moque tendrement, court prendre dans ses bras celle qui sera toujours sa maman. Tout comme elle reste sa princesse. »

Avant de vous parler de ce livre magnifique, je tiens à remercier les éditions Slatkine & Compagnie (et notamment Louise) qui font un travail merveilleux et m’envoient à chaque fois des ouvrages les plus épatants les uns des autres !

Résumé :

Des femmes, rien que des femmes, dépeintes dans toute l’étendue de leur beauté, de leur singularité, de leur désir, de leur jalousie, de leur colère… voilà cette féminité presque universelle que nous raconte Mélanie Chappuis. Qu’elle nous décrit jusque dans les moindres détails, mettant sa plume acérée, parfois légère, parfois militante, parfois cynique au service de celles qu’elle appelle volontiers ses sœurs.

Ce petit bonbon littéraire à la fois doux et piquant se dévore avec plaisir… et on en redemande !

Ô vous, sœurs humaines nous délivre des portraits, scènes, brides de vies de femmes. Femmes attachantes, désagréables, intrigantes… Autant de regards positifs que négatifs, élogieux que rebutants, et qui nous livrent une vision universelle des relations humaines (ici, entre des femmes) par le biais de six thèmes : rivalités, solidarités, dualités, complicités, fidélités et vanités. Six thèmes bien connus et que nous rencontrons dans la vie de tous les jours. Six thèmes que Mélanie Chappuis illustre à merveille par l’écriture !

Alors que certaines figures féminines (et notamment leurs choix et visions face à la vie) m’ont rebutée, j’ai été particulièrement touchée par la partie « complicités » et son thème sur la relation mère/fille (ex: la nouvelle 4, à laquelle je dois le titre de cette chronique). En effet, chaque lecteur / lectrice peut facilement s’attacher à une figure ou à un thème lors de cette lecture (et pourrait même s’y retrouver). Puisque pour dépeindre ces femmes aux différents caractères et faire ressentir aux lecteurs de la sympathie ou de l’empathie envers elles, l’autrice utilise une écriture minutieuse, fragile et attentive aux détails !

Ô vous, sœurs humaines nous donne donc à voir l’ensemble d’une réalité brute et universelle, ainsi que ses côtés positifs et négatifs. À découvrir ! 

 

*Petit plus : J’aime particulièrement le tableau choisi pour la quatrième de couverture (Aha Oe Feii, Eh quoi, tu es jalouse ? de Paul Gauguin ) qui entre en parfaite adéquation avec le thème global du livre en représentant deux femmes en pleine discussion mais aussi en faisant ressortir, de par son titre, un des sentiments présents dans le livre : la jalousie ! 

 

Bonne Lecture 🙂

8 réflexions au sujet de « « Elle se moque tendrement, court prendre dans ses bras celle qui sera toujours sa maman. Tout comme elle reste sa princesse. » »

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