Prix des Lecteurs Livre de Poche : lectures pour le mois de Juillet

Aujourd’hui je vous retrouve, comme chaque mois depuis Février, pour vous parler de mes lectures du mois en tant que membre du Jury du Prix des Lecteurs. 

Un bilan en demi-teinte pour ce mois de Juillet : une déception, une virée rafraîchissante, un voyage doux et ténébreux…

  • Une vie d’emprunt de Boris Fishman

Résumé :

Slava, jeune Juif russe, est un modèle d’intégration à Manhattan. Il a fui sa communauté et, à défaut de réaliser ses rêves d’écrivain, a dégoté un poste de larbin pour la prestigieuse revue Century, et une petite amie américaine branchée. La mort de sa grand-mère le ramène brutalement parmi les siens, à Brooklyn, chez son grand-père notamment. Le vieux Guelman a souffert dans la vie parce qu’il était juif, citoyen de seconde zone en Union soviétique, puis immigré russe en proie au mépris d’une Amérique triomphante. Il voudrait bien, aujourd’hui, obtenir réparation mais n’est éligible à aucun programme d’indemnisation. Or son petit-fils sait écrire des histoires…
Un portrait saisissant de ces communautés passées sans transition d’une société soviétique à l’american way of life.
 

Un roman dans lequel je n’ai malheureusement pas réussi à rentrer malgré un résumé attrayant…

 

  • Hier encore c’était l’été de Julie de Lestrange 

Résumé : 

Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble, ils ont grandi, en toute insouciance et en toute innocence. Mais, lorsqu’à vingt ans, la vie les prend, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous rires, les joies, et l’amour, qui les sauvera.
Tendre portrait d’une époque, Hier encore, c’était l’été est un roman optimiste qui accroche le cœur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.   

 

Un roman vivant ! De l’effervescence et de la vie à chaque page, rythmées par l’amour et l’amitié ! Une bande d’amis attachante qu’il est difficile d’oublier !

 

  • La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette

Résumé : 

Elle s’appelait Suzanne Meloche. Était aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus global en 1948. Fonda une famille avec le peintre Marcel Barbeau. Abandonna très tôt ses deux enfants.
Afin de remonter le cours de la vie de sa grand-mère, qu’elle n’a pas connue, l’auteur a engagé une détective privée et écrit à partir des indices dégagés. À travers ce portrait de femme explosive, restée en marge de l’histoire, Anaïs Barbeau-Lavalette livre une réflexion sur la liberté, la filiation et la création d’une intensité rare et un texte en forme d’adresse, directe et sans fard, à celle qui blessa sa mère à jamais.
 

Un très beau roman doté d’une merveilleuse plume ! Une énonciation directe et intime qui part à la rencontre d’une femme pour ensuite la faire découvrir au lecteur. Une femme forte aux actes dictés par le chemin de la passion ! Une lecture enivrante au cours de laquelle on se laisse bercer par les mots de l’autrice…

 

 

Ces romans vous tentent-ils ? 

Bonnes Lectures 🙂

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2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. unfilalapage dit :

    Haaaa La femme qui fuit, une sacrée claque que ce livre ! La plume est tout bonnement incroyable !

    Aimé par 1 personne

    1. Lectures Gourmandes dit :

      Mais oui !!! La plume est magnifique ! 🙂

      J'aime

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